Je viens juste de m’apercevoir que je ne vous avais pas envoyé la suite de mes petites bonnes femmes en pixels ! Ca fait pourtant bien longtemps que je les ai faites. Mais mieux vaut tard que jamais, les voici :

south-480

Seconde petite dame, une de mes préférées ; j’ai essayé de reproduire plusieurs tissus africains que j’ai trouvé sur le net et les ai combinés… Ce que j’ai trouvé intéressant c’est que ça m’a poussé à faire des harmonies de couleurs qui ne me seraient jamais venues à l’esprit mais que je trouve très belles !

east-480

Ce troisième manequin éait d’inspiration beaucoup plus libre que tous les autres ; le seul motif que j’ai essayé de reproduire (depuis une tapisserie pas trop difficilement pixelisable) c’est la carpe. Le reste est un peu improvisé, j’ai essayé de réfléchir à quelque chose qui ferait vraiment japonais, en utilisant les écailles et le damier qui sont des motifs traditionnels mais aussi en opposant les couleurs bleu-vert et orange ; ce genre de contrast très vif se rencontre souvent dans les kimono japonais.

west-480

Celle-ci me déçoit un peu, je dois dire que ce n’est vraiment pas ma favorite. J’étais pourtant contente des boucles d’oreilles et du joli motif que j’avais trouvé pour la robe mais l’ensemble est un peu triste, peut-être justement parce que ça manque de contraste, je ne sais pas.

middle

Pour cette cinquième petite dame je me suis servie d’un motif irlandais tout bête mais que je trouve néanmoins joli ; les couleurs sont agréables, ça fait un peu emballage de gâteaux. Je n’ai pas grand chose à en dire mais je l’aime bien.

space-480

La dernière de la série est dans un genre qui n’a rien à voir avec les précédentes car j’ai réutilisé la capture d’écran… D’un bug ! C’est gimp qui m’avait fait ça parce que j’avais eu le malheur de reenommer « .psd » une image « .xcf » ou quelque chose comme ça… Il me l’avait laminée. Je me suis retrouvée avec ces stris horizontaux vert/multicolores et ces stris verticaux rose/multicolores, que je trouvais très jolis et ça faisait un moment que j’avais envie de m’en servir comme motif. C’est maintenant chose faite. Cette petite bonne femme là fait du coup très « futuriste » par rapport aux précédentes, je trouve ça amusant.

Voilà voilà ! Vous avez tout vu !

(À lier avec cet article sur mon blog-BD)

Cette semaine, notre mission était de manger des saucisses. C’est ce que nous avons fait très vaillamment aujourd’hui dans le jardin des Arts Décoratifs (il faisait trop bon pour manger à l’intérieur) installés sur des planches à même le sol recouvertes de nappes en papier. Sur les soixante dix élèves prévenus par mail nous n’étions qu’une dizaine mais cela tombait ma foi fort bien, ça faisait plus de saucisses pour nous (d’autant que Mathilde, végétarienne, s’est principalement acharnée sur les carottes et les patates).

Voici quelques photos du déjeuner en question :

scans 120-480

saucisses

C’est à cause d’un imprimé qui recouvrait un divan que nous avons longtemps eu chez nous (il est à présent chez mes grands parents et le même tissus recouvre à présent un lit), je me représente depuis toute petite la nature comme des végétaux sur fond sombre. J’avais essayé l’année dernière de me créer un kimono sur ce principe, avec des fleurs de couleurs diverses sur un fond noir, mais en prenant l’autre jour des photos de feuilles mortes emportées par le courant me me suis aperçue que c’était assez proche de ce à quoi je pensais ! (bien évidemment l’eau n’était pas toute à fait noire, c’est moi qui ai retouché par la suite de façon assez basique)

origami-1-vignette

J’ai presque envie de faire une série de ce type ; ça fait assez papier origami, je trouve, d’ailleurs beaucoup d’imprimés japonais se font sur une base semblable : des éléments souvent naturels sur un fond uni. Les kimonos noirs avec des motifs de se types (kuro tomesode) sont plutôt réservés aux femmes d’un certain âge mais je m’en fiche.


Original Video – More videos at TinyPic

Au matin de notre voyage à Baden Baden, le lendemain de la rentrée, nous avons été accostés par des reporters Coréens qui étaient en ce moment en train de réaliser un documentaire sur les gares. Apprenant de la part de notre professeur que nous étions étudiants en arts, ils ont insisté pour obtenir de lui une petite interview. La situation était étrange mais amusante, j’ai filmé le plus possible ! (J’aurais voulu envoyer cette vidéo bien plus tôt mais internet coupe trop souvent pour me permettre l’envoi d’une vidéo ! Maintenant, c’est fait. J’ai dû l’héberger sur tinypic parce que mon blog la trouvait trop grosse)

La semaine dernière très exactement on nous a demandé de choisir une oeuvre au rez de chaussée du Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg. Il y en a deux qui m’attiraient particulièrement mais je suis restée sur celui-ci, une oeuvre de Charles Spindler (auteur que je ne connaissais absolument pas) :

Charles Spindler-toutpetit

Cette reproduction petite et moche (qui est en fait une photo que j’ai prise, et j’ai bien fait car je n’en ai pas trouvé à mon retour sur internet) ne permet pas du tout de lire l’oeuvre, je ne tarderai pas à mettre en lien une plus grande version car même dans la salle du musée on ne « comprends » le côté impressionnant du tableau qu’en s’approchant… Il est exclusivement en bois.  J’ai dû en faire le commentaire mais en vérité je ne sais pas si c’est si intéressant, de toute manière on a laissé nos écrits au prof, mais j’avais envie de le montrer ici.

… Un bibelot en plastique en forme d’énorme montre à gousset dorée à l’effigie de la vierge – qui porte une couronne – ?

vierge

Maintenant, oui.

À Lourdes j’avais pu voir du marchanding chrétiens très gratiné,  de l’eau de lourdes « grâcieusement donnée  » à 3 euros le flacon de 20ml et des figurines genre nains de jardins de Jésus et ou toutes les vierges possibles et imaginables (brunes, blondes, rousses, noires…). En Croatie, ça avait été un cran dessus, j’ai vu de mes yeux le porte-clef en forme de tong avec une vierge Marie dessus… Mais c’était dans un lot de porte-clefs tongs, alors ça passait presque… Sauf que là, je pense que je n’avais jamais vu un truc aussi incongru. C’est vraiment trop bizarre… Et puis c’est énorme en plus ! Enfin, large comme un CD, quoi… Même un peu plus. Je me suis retenue de toutes mes forces pour ne pas l’acheter, j’espère qu’il n’y sera plus le jour où je retournerais à Emmaüs sans quoi ça deviendra beaucoup trop difficile…

lil

Plaque en métal très expressive gare de Baden Baden.

rudehiver-little

Comme je l’ai raconté à de nombreuses personnes par mail il fait en ce moment très froid à Strasbourg. La différence de température par rapport à ce que nous avions en été estvraiment saisissante, d’autant plus que la température au sein même des habitations et du tramway ne laisse en rien deviner ce qu’il en est au dehors… Il souffle de temps à autres un vent glacial, en particulier lorsqu’on s’approche du Rhin.

Je m’étonnes toujours de voir notamment au supermarché que Noêl est déjà là à Strasbourg alors que nous sommes encore en Octobre et qu’Halloween n’est pas encore passé. Les étals de pains d’épices, de gâteaux enduits de sucre glace, tout ça me semblait inapproprié, j’étais par ailleurs estomaquée d’apprendre que la ville de Strabsourg, en plus d’un service de la culture ou des transports (etc), bénéficiait d’un « service de Noël », et commandait tous les ans le plus gros sapin d’Europe pour le fameux marché. J’avais et j’ai toujours un peu l’impression de me retrouver dans la scène ou Mr Jack découvre la ville de Noël.

En même temps, dans un coin où la météo est si peu clémente dès fin septembre, n’est-il pas normal de souhaiter se réconforter auprès d’une multitudes de gâteaux composés de pâte d’amande, de fruits confits, de sucre et d’épices ? Finallement, cet climat continental est la seule explication possible à la consommation de la choucroute et de la bière (comment ça je ne suis pas objective ?). Enfin bref, nous dirons simplement que je compatie (au sens le plus strict du terme, car en fait je suis la premère à subir cette situation.

C’est grâce à mon frère et ma soeur, qui ont eu la bonne idée de me prendre Animeland à la librairie (magazine excellent, quoiqu’un peu cher, dans lequel les articles sont souvent d’une grande qualité, les rédacteurs proposant des analyses fines et intelligentes), que j’ai entendu parler de la série « Higashi no Eden ». J’avais tout d’abord été attirée par le character design (qui est justement celui de  « Honey and Clover » dont je parlais plus tôt), qui est en général la raison pour laquelle je démarre une série, mais il était écrit que l’intrigue valait son pesant d’or. À présent je n’en doute plus puisque j’ai avidement dévoré les onze épisodes de la série en quelques heures. Je vais donc vous en parler un peu.
vlcsnap-1822098vlcsnap-1826282
Morimi Saki, une jeune Japonaise en voyage de fin d’études aux Etats-Unis, s’est isolée pour aller voir la maison Blanche, souhaitant jeter des pièces dans la fontaine (dont elle comprendra hélas qu’elle était beaucoup plus loin de la grille que ne le montrait la photo) ; interpelée par des policiers, elle sera sauvée par l’arrivée inattendue d’un jeune homme complètement nu et amnésique détenant d’une part un pistolet et d’autre part un téléphone sur lequel il apprend posséder plus de huit milliards de yens dont il peu disposer comme bon lui semble.
vlcsnap-1834186
Il découvre ensuite dans un appartement qui semble être le sien plusieurs passeports correspondants à plusieurs identités différentes (il choisira le nom de Takizawa Akira par défaut) ainsi que toute une artillerie. Serait-il un terroriste ? Pourquoi a-t’il perdu la mémoire ? À quoi riment ces huit milliards de yens et cette voix au téléphone qui accepte et met à execution toutes ses requêtes ? Il semblerait que Takizawa soit en réalité au coeur d’un jeu politique extrêmement risqué auquel participent onze autres personnes, appelées « Seleçao ». C’est en partant à la recherche de son passé, étroitement lié aux évènements récents qui ont eu lieu au Japon (ce qui lui permettra de garder contact avec Morimi), qu’il sera amené à rencontré les autres joueurs, lesquels l’éclaireront sur la situation, dévoilant épisode après épisode les fragments de l’intrigue.
vlcsnap-1842625
Cette série a pour moi des qualités vraiment indéniables. De bout en bout, bien que sur une quantité très limitée d’épisodes, elle garde le spectateur en haleine et  le surprend sans cesse ; la qualité du scénario se rapproche pour moi de Death note bien que les deux séries n’aient pas grand lien l’une avec l’autre (sinon l’idée d’un « outil magique » – la death note / le téléphone – à partir duquel le personnage principal peut ou pourrait réaliser tous ses désirs potentiels) ; je dirais presque que « Higashi no Eden » pourrait être une riposte à Death note… La question qui se pose aux protagonistes est à peu près la même, « J’ai les moyens de faire de grandes choses et je veux/je dois les utiliser pour changer le monde. Que dois-je faire ? » ; la réponse à ce problème est bien différente ici, et quelque part nettement plus optimiste (dans Death note, pour vous donner une idée, la réponse du héro – un imbécile profond auquel on préfère le détective qui le poursuit – est « Tuer tous les humains »…). En dehors de cette histoire captivante, on reste scotché par l’histoire d’amour (eeeh bah oui) entre les deux protagonistes, d’autant plus amusante qu’elle n’a rien de logique (Takizawa est à la fois très familier et très distant, Morimi quant à elle est notoirement amoureuse depuis le départ mais sans aucune raison valable).
vlcsnap-2005473vlcsnap-2008517
De même que la qualité de scénario ne faiblit pas au cours des épisodes, la qualité plastique reste honorable de bout en bout : aucune scène n’est baclée. Ca semble normal mais ça m’a sauté aux yeux : bien qu’on ne s’en rende même plus compte, dans la plupart des séries à succès – ou pas – il arrive que des passages entiers soient affublés d’une animation bâclée au possible (bien que cette tendance soit en train de reculer, si j’ai bien compris). D’une certaine façon, on peut dire que c’est à sa courte durée que « Higashi no Eden » doit son brio : on retrouve donc des lecteurs charmés… Et atrocement frustrés. Ca tombe bien, il y a un film qui devrait conclure tout ça prochainement… (Quels gros malins)

Je me suis amusée à reprendre des motifs d’un tapis de la maison où j’ai passé deux jours (et fait plein de dessins que j’ai posté ici) pour les réutiliser sous paint ; j’avais déjà fait quelque chose de semblable pour un projet de papiers origami mais j’ai eu envie d’en faire un vêtement ! Donc je vous montre le résultat… Je suis partie de ceci (désolée, la photo est floue) :

piecePour donner quelque chose comme ça :
(Aaah le pixel art…)

matriochka

Voilà voilà… J’aime bien faire des expériences de ce genre (et j’aime bien faire des tenues compliquées, mais ça c’est plutôt un vice, en fait).

« Page précédente« Older entries § Newer entries »Page suivante »