Vous avez déjà dû vous demander comment pouvaient se distraire des étudiants en art… Je vais donc aborder ce sujet sombre et nébuleux en espérant dépeindre le plus fidèlement possible le quotidien de quelques élèves de la prépa à Rueil.
Notre premier loisir conséquent fut de lancer la mode de la Maxi Galette (devenue à présent un véritable emblème ; d’ailleurs, c’est simple, au milieu des twix, des mars, des snickers et autres saletés, c’est la Maxi Galette qui se vend le plus vite et le mieux, alors qu’elle est plus chère et moins valorisée par la publicité que ses concurrents.

Certain ont une interprétation plus libre du culte de la Maxi Galette, comme c’est le cas de Ségolène qui s’y est manifestement beaucoup attachée.

Très rapidement au cours de l’année, certains étudiants ont révélé leur véritable nature de super héros : derrière une allure sage et calme, ils ont des capacités surprenantes, révélatrices de leur génie artistique présumé ! Ces super-pouvoirs, ils ne les doivent qu’à eux même.

(On a même Blanche Neige)

Récemment, nous avons été poussés à inventer des formes de jeu novatrices à partir de concepts rudimentaires mais efficaces, tels que le wild handboulette de papier…

… Ou le lancer de bouts de cartons (frisbee révolutionnaire).

Voilà voilà !
Jusqu’ici je ne parlais pas beaucoup de ma classe et c’est bien dommage, parce qu’il y a bien des choses à dire ! J’espère qu’ils se reconnaitront !