Dans mes rêves

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(Eh oui, j’ai encore des rêves en réserve !)

Je viens d’avoir un bébé.
Bon, bah… Forcément, je suis très contente.  Je le trimballe partout, je le montre à mes copines, je suis en extase devant son visage rouge et ses pieds grands comme mon pouce, j’achète des habits trop poutounets et des jouets en quantités industrielles… Quiconque osera dire que ce n’est qu’un gros poupon écarlate risque la mort.

Seulement un jour que je lui donne à manger, je me rends compte avec horreur que mon bébé est en train de boire… Mon sang ! Epouvantée, je le jette loin de moi et me réfugie sur la table, hors de sa portée.

Du coup, je suis rongée par la culpabilité : ok, j’ai un bébé vampire, mais c’est quand même mon enfant ! Je peux pas le laisser par terre comme ça ! J’ai envie d’appeler quelqu’un mais j’ai peur de passer pour une mère indigne.

… Et c’est là que je me suis réveillée.

Vous souvenez-vous de ce fameux rêve au début duquel j’étais artiste de cirque ? Eh bien j’ai réalisé l’affiche dans le cadre de l’épreuve à faire à la maison pour l’Institut d’Arts Visuels d’Orléans. C’est un format A3, et je trouve que ça rend mieux en grand, toutefois je la montre ici !

L’avantage des concours, c’est que ça me fait produire…

Je suis une artiste de cirque ! Des milliers de spectateurs viennent des quatre coins du monde pour m’applaudir.

En rentrant chez moi je croise mes parents en possession d’une très belle poupée. Ils ont l’intention de l’offrir à un garçon de ma classe parce qu’ils le considèrent comme un dieu.

Je trouve la poupée très belle et suis atrocement jalouse de mon camarade ; en voyant le précieux objet, il s’exclame « Je rêvais de l’avoir ! », et je n’ose pas lui demander de me la donner.

Je marche dans la neige en maudissant les forêts de sapins.

Sur mon chemin, je trouve des cabanes perchées dans des arbres, mais elles sont trop hautes et même avec de l’élan je n’arrive pas à grimper.

Je finis par renoncer et j’arrive sur une colline depuis laquelle je peux voir un oiseau blanc gigantesque. Je reste pétrifiée d’horreur, et j’ai à peine le temps de prendre une photo avant que l’oiseau arrive et m’avale.

Une maison près de chez moi devient un musée ; tout le monde est autorisé à la visiter gratuitement, aussi je décide de m’y rendre.

Je suis un peu déçue : si la demeure est très intrigante vue du dehors, il n’y a rien à voir à l’intérieur.

Par contre le jardin, bien qu’à l’abandon, semble sublime, mais on a pas le droit d’y aller. je demande à l’un des gardiens si j’ai au moins le droit de le photographier depuis la fenêtre ; il m’y autorise et je prends la photo.

Depuis vendredi jusqu’à aujourd’hui, je passais la première épreuve des arts déco, un sujet à la maison : « Qu’est-ce qui vous manque ? ». J’avais depuis un moment l’intention de travailler sur les objets acquis dans mes rêves (que je n’ai plus au réveil), et cet énoncé m’a donné l’occasion de m’y mettre ! Du coup, j’ai plein de rêves à raconter…

J’apprends que ma voisine (celle qui a une belle maison et un immense jardin) vient de mourir ; pour épargner à la demeure d’être achetée par des promoteurs immobiliers détruite et remplacée par des pavillons bouygue, la famille de la défunte organise un grand vide grenier : en vendant toutes ses affaires, ils espèrent avoir de quoi la classer patrimoine historique.

Comme je suis très attirée par les vieux objets, je décide d’y faire un tour, mais je m’aperçois vite que tout est très cher.

Au bout d’un moment, je trouve un magnifique kimono, tel que j’avais toujours souhaité en avoir un, et m’empresse de l’acheter

Cependant il s’avère que je suis la seule à être venue et on m’explique que la maison sera probablement détruite.

Comme je n’ai aucun sujet d’écriture, j’ai décidé que j’allais raconter mes rêves ! Il y en a de bien gratinés… Celui là, je l’ai fait quand j’étais encore au lycée, mais il m’a beaucoup marquée…

Je venais de finir les cours, et j’arrivais sur le parking du lycée d’où arrivent et partent les bus scolaires ; ce jour là, sur le parking, il y avait des arbres énormes. Au bout de vingt minutes d’attente, je vois mon car arriver.

… Seulement lorsqu’il s’arrête devant moi (et une quarantaine d’autres élèves, comme c’était toujours le cas au lycée), nous remarquons un détail insolite… Les marches qui servent à monter dans le car ont été remplacées… Par une bûche ! Un bon gros morceau de bois avec de l’écorce et tout et tout, directement collé devant la porte.

Les élèves s’insurgent, certains décident de rentrer à pieds (ou en volant sur leur imperméable), d’autres se résignent la mort dans l’âme à essayer de grimper dans le bus par la bûche. Finalement la déléguée de ma classe (qui, en fait, n’était plus déléguée depuis belle lurette – l’a-t’elle seulement été ? il faudra que je lui demande) exige des explications de la part du chauffeur.

Un brin irrité, celui-ci répond, comme si c’était l’évidence même : « Bon sang mais vous ne vous rendez pas compte de tous les efforts qu’on a fait pour que cette réforme soit adoptée ! Il a été décidé qu’on remplacerait les marches par une bûche pour que vous puissiez rêver en entrant dans le bus ! Vous savez, enfin ! Comme dans les films Disney ! Ne me dites pas que vous n’avez pas remarqué que tout le monde trouvait très amusant de marcher sur des bûches, enfin ! »

Tous les élèves restants acquiescent à cette explication pleine de bon sens et se résignent à monter dans le car. C’est vrai quoi ! Est-ce que Bambi, les sept nains et Pocahontas n’adorent pas marcher sur des bûches (en chantant) ? Si ! Ils le font tous !

C’est sur cette observation très étrange que je me suis réveillée.