À la maison

Tout ce qui se passe… Chez moi !

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thés

Pour contribuer à un projet dont ma mère est à l’origine j’en suis arrivée à proposer d’organiser un repas avec ma classe des arts déco sur le thème de la saucisse. Cherchez pas, je vous expliquerais ça en temps et en heure. Qui dit manger des saucisses dit cuisiner des saucisses, je suis donc allée acheter à Kehl le matériel de base en me laissant guider par le packaging et la forme et suis rentrée chez moi sans me doutait que le pire m’attendait : la préparation. Je n’avais jamais cuisiné de saucisses, je n’avais pas eu l’intelligence d’aller voir sur internet comment se cuisaient les saucisses et du coup j’ai fait absolument n’importe quoi.

Dans un premier temps il m’a semblé que les saucisses devaient se préparer à la poêle, c’est donc ce que j’ai fait du premier paquet. Sauf que très rapidement je recevais des effusions de gouttes d’huile dans la tête, les saucisses se sont mises à fare des bruits bizarres (c’est à peine si elles ne parlaient pas)…

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…Du coup une fois qu’elles ont eu l’air cuit j’ai réfléchi à une autre technique moins périlleuse : la cuisson à l’eau.

saucisses2-480Horreur ! Même la plus grosse de nos casseroles n’arrive pas à contenir toutes les saucisses. La grosse, notamment, pose problème.

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J’ai réfléchi comme ça à un moyen de faire tenir toutes les saucisses dans un support pendant plusieurs longues minutes…

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… Pour finir c’est le rice cooker (absolument inapproprié je le crains) qui s’est chargé de contenir et cuire mes aliments. Il faut ajouter que ces saucisses cuites au rice cooker ont TOUTES explosées quand je les ai prises en les piquant à la fourchettes pour les sortir de l’eau (je n’ai appris que bien trop tard qu’il fallait faire des trous dans les chair avant de les cuire…), y compris l’énorme ce qui m’a beaucoup impressionnée ; j’ai également préparé une soupe dans laquelle j’avais plongé une saucisses de taille intermédiaire mais celle-ci s’est désagrégée dans le liquide.

Nan, pour le coup, on peut pas dire que j’ai assuré. Mais c’était bon quand même, surtout grâce à la préparation de hotdogs de Martin et la tarte aux saucisses de Lucie. Florian qui avait malencontreusement oublié de recharger son appareil photo a lui aussi beaucoup aidé (et a également apporté des saucisses). Je posterai d’ici peu des photos de notre mini festival de la saucisse dans le jardin des Arts Déco sur mon blog-photo, venez-y voir de temps à autres !

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Apple Pie

Pendant trois jours j’ai vu non stop Alizée (vous savez, ma copine que vous avez vu partir il y a un an aux USA) ; je pars bientôt à Strasbourg et elle va finalement poursuivre ses études aux Etats Unis, aussi bien qu’elle commence son année en Janvier nous nous sommes beaucoup vues…

… Ce qui m’a bien évidemment permis de récupérer mes BDs et manga. Il y en avait beaucoup plus que dans mon souvenir…

Alizee1-lil(si vous lisez ce blog à voix haute, jouez Alizée avec un léger zozotement mignon et un grand sourire permanent)

Enfin bon, en vrai, je les reprenais vraiment histoire de, parce qu’aujourd’hui je passe ma dernière journée chez moi. Je pars demain en fin d’après midi à Strasbourg (YEAH) et là je m’occupe du ménage et de débrancher ma bécane (uurgh).

Je vivrais quelques temps en hermite sans internet (Ni même ordinateur pendant quatre jours ! Rendez vous compte !) mais j’espère pouvoir je vais poster des notes de blog dès que ça me sera possible pour raconter mon emménagement, les cours si ça a commencé, tout ça… Soyez patients !

(Comment ça « où est passé ton objectif d’une note tous les 4-5 jours » ? Euhm… Tant qu’il y a une soixante quinzaine de notes au bout du compte, c’est bon, non ?)

Histoire de combler un peu le vide, un dessin que j’ai fait dans mon jardin (c’est rare que je fasse du dessin d’observation de paysage, je n’aime pas trop ça… mais là j’sais pas j’avais envie de m’y remettre un peu).

Demain je retourne à Strasbourg pour une mission capitale. J’essaierai d’avoir des choses à raconter.

Depuis quelques jours à peine nous avons à la maison un miroir en pied dans la salle de bain. Nous en avions déjà un dans la maison mais, caché derrière une porte de placard solidement maintenu en place par la table à repasser, on ne pouvait se voir dedans qu’au prix d’efforts considérables, et je n’avais jamais pris la peine de le faire.

Du coup, bien évidemment, l’idée que je me faisais de mon apparence n’était pas très claire. J’avais en somme deux manière de me voir : d’une part en me regardant du dessus, tout simplement, et d’autre part dans les cabines d’essayage des magazins de vêtements.

La première méthode, bien que très facile, avait le désavantage en raison de la perspective de me donner une image peu flatteuse de ma physionomie.

La seconde, en revanche, était loin d’être honnête. Les miroirs en question sont manifestement déformants (bien que beaucoup de gens refusent de l’admettre), et à vrai dire je n’ai jamais été dupe.

Finalement, grâce au miroir en pied, j’ai pu constater que j’étais tout simplement… Normale. Ou du moins logiquement constituée. Il m’aura fallu attendre des années et des années pour en arriver à ce constat pourtant évident.
Eh ouais, tout ça pour ça.

Dites donc, je vous en sers, des filles en sous vêtements, en ce moment =_= ». Bon, remarque, c’est peut-être un argument de vente efficace, qui sait ? Mais après cette note là je crois que je vais arrêter.
… Bon allez, rien que pour vos yeux ébahis, un épouvantable essai sous photoshop – réalisé pour rigoler, bien entendu :

… Je suis admise aux Arts Décoratifs de Strasbourg !!!
Je dois dire que de toutes les écoles, c’est celle qui me plait le plus… Enfin bon, cette victoire a un prix – c’est le cas de le dire – : maintenant, si je veux aller vivre à Strasbourg, va falloir bûcher et gagner des sous, parce que ça fait un tooouuut petit peu cher (je cherche du travail, en ce moment, par ailleurs je compte ouvrir une boutique Etsy ; je vous en dirais plus quand ce sera fait)…
Dans le doute, je passe les Arts Déco de Paris (pour me motiver mes parents m’ont fait savoir que je n’irais à Strasbourg que si j’avais l’ENSAD… argument peu rationnel mais efficace). Et puis si je pars va falloir que j’apprenne l’Allemand, que je me mette à aimer les bretzels et la charcuterie… Que je ne prenne plus les cigognes pour des pokémons légendaires, que je m’habille tous les jours comme ci-dessus (ça me déplairait presque pas)…
… Mais bon, je suis tout de même contente de l’avoir eu, hein !

Je me souviens très bien qu’à l’école primaire, quand on parlait des temps anciens et des difficultés de la vie du peuple à une certaine époque, on nous donnait régulièrement l’exemple du métier qui circulait de père en fils : quoi de plus affreux que d’exercer le même – pénible – métier que ses parents, sans pouvoir changer sa destiné d’aucune manière ?

Je me suis toujours très bien représenté l’exemple du fils de paysan qui aurait voulu être chevalier, commerçant, parcourir le monde ou écrire des poèmes, mais dont le sort, déterminé par sa naissance, sera d’être lui aussi paysan.

Maintenant que je grandis, je commence à penser que le fait de travailler dans le même domaine que ses parents n’est pas un problème uniquement quand le métier ne nous plait pas… Même lorsque c’est le cas, ce qu’il y a de plus ignoble, c’est que l’expérience accumulée par nos mentors devient paralysante.

… (Si j’avais su, je me serais promis dès l’enfance de devenir trader ou chimiste ; là, au moins, ils n’auraient rien pu dire)

Contrairement à beaucoup de mes amis, parents et connaissances, je ne suis pas une couche tard. En fait, c’est facile : à partir de l’instant où j’ai diné, je suis incapable de tenir. Un peu comme si automatiquement après avoir obtenu assez de carburant pour me faire faire des rêves bien débiles, mon cerveau décidait qu’il était grand temps que je m’endorme.

… Ainsi, que ce soit en période scolaire, pendant les vacances, en weekend, le 14 juillet ou au nouvel an, au delà de dix heures, je ne suis tout simplement plus qu’une loque, une sorte de grosse serpillère mollasse qui git par terre comme une méduse sur la plage.

Non, moi, ma vraie nature, c’est d’être une lève tôt ! Un monstre qui se réveille à six heures du matin avec bravoure et splendeur, bondissant de son lit sans le moindre regret !* Rah oui ! Je suis une lève-tôt !
De façon plus objective, le matin, c’est le seul moment où il n’y a personne chez moi car tout le monde dort : en temps normal, j’ai toujours entre deux et sept personnes de réveillées chez moi, et même si je suis beaucoup « enfermée dans ma chambre », je suis tout de même très contente de profiter de la matinée pour ne voir personne.

… Alors si il y a bien une chose qui peut me rendre folle, c’est de voir des GENS se balader dans la maison alors que je suis réveillée (comme par exemple voir ma soeur ou mon frère qui se lèvent pour « aller à l’école » – bonne excuse ! je sais qu’ils ne font ça que pour m’embêter ! -, ou que ma mère dit s’être endormie sur le canapé par inadvertance – alors qu’il est évident qu’elle a fait ça dans un objectif purement sadique -). C’est absolument intolérable ! Non, vraiment, je suis contre !

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